Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

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Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Latii le Mer 6 Aoû 2008 - 23:33

Voilà ma participation au concours de MYH
Sujet :
Vous devez inventer l'histoire qui se termine par cette phrase :
" Et dans sa tête, la voix continuait de chanter : " Il était un petit navire, il était un petit navire ... "
J'vous laisse apprécier (ou pas xD)

Insubmersible.
La vaste mer écumeuse s'échouait sur la coque en bois, détruite par la violence de ces rouleaux, par la dureté du vent. Nul bruit ne se faisait entendre, si ce n'est ce bruit entêtant, ce fredonnement de cette vaste étendue, trop bruyant, diront certains, inaudible diront d'autres. A quelques mètres de l'épave, l'eau froide perlait sur un visage, inerte. Ces traits étaient calmes, sereins, amplis d'une douceur incomparable, mais ses yeux d'une couleur indescriptible, fixaient un azur qui ne l'était plus. De sombres nuages, s'apparentant plus à une vaste fumée dissipée, cachaient un soleil dont les rayons commençaient à apparaître par la moindre parcelle de ciel visible. Ces yeux-là trahissaient une peine réelle.

« Papa, papa ! » sanglotait une voix innocente, pleine de désespoir, même une once de colère était perceptible dans ce cri, qui se perdit dans l'immensité de l'océan.

Un jeune homme, meurtri, blessé, nageait, barbotait plutôt, vers le corps inanimé de celui qui était visiblement son père. Il pleurait, ses larmes se mêlant à l'eau salée. Il était brun, ses cheveux tombant le long de son pâle visage. Ses yeux ressemblaient étrangement à ceux de son père, les similitudes des deux hommes étaient flagrantes, ils se ressemblaient comme deux gouttes d'eau. Les yeux de son père se détachèrent, avec peine et souffrance, - bien qu'il ne fit rien paraître, mais ses traits le trahissait -, de l'immensité du néant qui était au-dessus de lui. Il tenta de sourire à son fils qui grelottait, mais cet effort lui arracha un cri de douleur.

« Quen.. Quen.. tin... parvint-il à énoncer, après des dizaines de tentatives infructueuses.
- Pa-pa, j-t-en-su-pp-lie.. les-se-couuu-rs arr-ive-ent... » son propre mensonge ne convint pas même Quentin lui-même.

Son père le comprit et après un semblant de sourire, ferma ses yeux. Quentin ne respirait plus. Plus jamais. Il ne voulait plus. Plus se battre. Sa mère. Son père, maintenant.
Le souvenir de cet accident de voiture, auquel avait réchappé Quentin - alors bébé -, mais pas sa tendre mère remonta dans le cœur de Quentin, qui en un cri déchirant, pleura toutes les larmes de son corps.
Le jeune garçon resta cinq, dix heures, peut-être même plusieurs jours, il n'en savait rien, sur ce bout de coque. Un bout de bois qui n'était plus que le seul support de Quentin pour qu'il survive. Dans tous les sens du terme. Un hélicoptère survola les environs, Quentin n'ouvrit pas même un œil, car sa joue balafrée lui faisait mal, mais aussi parce qu'il n'en pouvait plus. Ses jambes engourdies refusaient de répondre à son cerveau, d'ailleurs il doutait du bon fonctionnement de celui-ci. Son cœur était dévasté, ravagé non pas par cette mer qui avait détruit leur bateau, mais par ces regrets, par la douleur qu'on éprouve lorsque l'on perd un être cher. Ces êtres chers.

Questions sans réponses
Une lumière soudaine aveugla Quentin. Il ouvrit un œil, retint un cri d'effroi quand une main, pourtant douce et protectrice, vint se poser sur son épaule. D'un geste instinctif, il tenta d'attraper cette main, mais ne toucha que son épaule, et il retint un cri de douleur. La main se balada sur sa joue, avant d'ébouriffer ses cheveux, puis de dessiner le contour des ses lèvres écorchées. Cette douceur finit par caresser ses paupières closes. Chaque sensation était perceptible. Quentin avait mal, mais cette main qui le dessinait lui procurait une euphorie indescriptible. Mais tout s'arrêta.

« C'est bientôt fini.. » roucoula une voix familière, mais irréelle. Elle était trop.. trop parfaite, cette voix. Il la connaissait. Trop bien. Par cœur. Chaque accent chantant était dans son souvenir. Fini. Ce n'était pas bientôt fini. Tout était fini. Bel et bien terminé. Des mots retentirent dans son esprit, incompréhensibles, brouillés. Quentin posa ses deux mains sur ses tempes, ouvrit ses yeux. Sa respiration était entrecoupée de sanglots, invisibles mais audibles. D'ailleurs, il ne se souvenait pas d'avoir respirer depuis qu'il avait décidé de cesser de faire battre ce cœur détruit.
« Il était un petit navire, il était un petit navire ... » ce chant, qui avait bercé ces nuits, qui s'était accommodé de ses pleurs, parfait, résonnait dans la tête de Quentin. Les souvenirs de cette enfance, pas particulièrement heureuse ni complètement malheureuse revinrent à la surface, faisant couler des larmes qu'il n'avait plus sentit perler sur sa joue depuis pas assez longtemps à son goût. Même si, d'après un regard sur le calendrier, cela faisait sept mois qu'il avait cessé de vivre à proprement parlé. Il ne s'était « réveillé » que depuis qu'elle lui parlait.

Quentin sortit d'une maison, ou plutôt d'une torpeur et d'un ennui profond, afin de se rendre là où tout avait fini. Sa vie. L'ombre même de sa vie. Il tomba à genoux dans un sable brûlant, détestable. Il revoyait tout. Cette scène, la mer qui fracasse le mat. Son père confiant dans toutes circonstances. Quentin était encore déstabilisé par cette confiance aveugle, stupide, incompréhensible. Il pleura à chaudes larmes. Un grondement se fit entendre, et la pluie s'abattit sur le corps immobile de Quentin. Et dans sa tête, la voix continuait de chanter : " Il était un petit navire, il était un petit navire ... "


Dernière édition par Lu' le Dim 10 Aoû 2008 - 17:55, édité 2 fois

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Adèle le Sam 9 Aoû 2008 - 16:46

    Pas fière ? Oo'
    Il est superbe ce texte Lu ... !

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Latii le Sam 9 Aoû 2008 - 21:48

Han.. ben merci xD
Franchement je sais pas, j'ai l'impression que y a des choses qui collent pas, 'fin bon =S
Et puis j'étais pas tellement inspirée, mais j'écrirai peut-être une suite dans ce cas Razz

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  A'nne_* le Mer 13 Aoû 2008 - 11:05

J'adore =)
Je m'y connais pas vraiment dans le domaine de l'écriture mais c'est vraiment beau <3

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Latii le Jeu 14 Aoû 2008 - 20:33

Thanks (:

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Latii le Ven 24 Oct 2008 - 21:08

La suite ! La suite ! Cool Pour l'instant, vous allez me dire que ce n'est pas une suite, mais vous verrez Cool


Dans le train, je sais pas si vous avez remarqué (ou déjà pris le train), mais il y a plusieurs genres de personnes : Les ados pré-pubères leur Ipod (merveille de la technologie dont je n'ai jamais su me servir) dans leurs oreilles, qui pleurent car leur "amour de toujours" (un ado pré-pubère qui la "kiffait"), faisant couler leur tonne de maquillage qu'elle mette pour se donner l'air d'être une femme. Des BCBG, toujours assis sur les strapontins, près à sauter hors du train pour aller travailler sur des choses qu'ils ont déjà fait sur leurs "Blackberry" (encore une merveille de la technologie), pianotant, mais jamais un trait de lassitude ne se faisait apparaitre sur leur tendre visage. C'est ça les gens sérieux. Ou encore des hommes un peu solitaires, pleins de préjugés, s'amusant à juger les gens dans le train car leurs petites vies d'hommes brillants les ennuient terriblement. Je fais partie de ces personnes détestables dont vous sentez le regard se poser sur vous chaque fois qu'un geste a le malheur de vous échapper. Pire, je suis psy à mes heures perdues. Je me fais payer pour écouter. C'est misérable et pathétique qu'on est besoin de payer quelqu'un pour qu'il vous écoute. « Nous sommes dans une société où les pizzas arrivent plus vite que les flics » comme dirait quelqu'un (dont j'ai oublié le nom, mais vous ne me blâmerez pas, en tout cas j'espère) figurant dans un des rares livres de psychologie que j'ai eu, hélas, l'obligation de lire.
Vous m'avez cru, sérieusement ?

Je secouais la tête, chassant cette définition de moi qui n'était alors, mais alors pas du tout fidèle au personnage frivole que j'étais. Je marchais, pressant le pas pour échapper à une menace que je sentais se rapprocher à tout moment. Mon manteau beige, que je regrettais d'avoir acheter vu les ennuis que sa voyance m'apportait, survolant mes chevilles, je m'engouffrais dans une rue sombre, (ce n'était peut-être pas la meilleure solution) je tambourinais à une porte, espérant que quelqu'un serait conscient du danger qui planait au-dessus de ma tête. Personne n'ouvrit. La "menace" m'aborda, et la violence du bras qui agrippait mon manteau me fit sursauter et me figea. Encore une fois. Encore une fois cette vieille folle voulait que je lui offre une consultation (50 balles foutus en l'air !) pour que je lui prouve qu'elle n'était pas sénile (j'imagine). Mais si ma cocotte, tu l'es ! Elle m'agressa, je ne compris pas un traitre de mot de sa requête qu'elle renouvelait chaque jour de ma misérable existence. D'un élan de générosité (qui ne m'était pas familier, et qui était totalement indépendant de ma volonté) j'hochais la tête, comme un abruti.
Le lendemain matin de cette merveilleuse rencontre, les pieds sur mon bureau, ma main gauche retenant ma tête qui penchait machinalement, ma main droite tapotant d'un geste irrégulier sur la table. J'en déduisis que ce bruit était vraiment très énervant pour ma secrétaire, qui vint me voir quatre fois en une heure, pour me demander si je voulais du café, politesse qu'elle avait jusqu'alors (depuis 5 ans) évité de me faire part. La pauvre était lassée, lassée de bosser avec quelqu'un d'aussi « brillamment con & irrésistible » d'après ses propres termes entre deux ragots à la cafét', et je la comprenais. J'étais moi-même lassé, lassé de bosser avec une fille aussi incompétente, mais tellement jolie, que je ne puis le refuser aucune faveur. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai été forcé d'accepter ces quatre cafés, qui étaient tous alignés sur mon bureau, intacts. Et mes doigts continuait de l'énerver. Je ne sais pas si je le faisais exprès pour l'agacer, mais en tout cas, cela marchait.
Enfin bref, ma secrétaire, que nous appellerons Carmen, car j'ignore totalement son nom, et à vrai dire qu'elle se nomme Germaine ou Michelle, je m'en fous, avait trouvé le moyen d'arrêter ce bruit, dont elle s'était pourtant accommodée. Le biiiiip agressif de mon répondeur me dressa sur ma chaise. C'était l'heure fatidique. L'heure où elle devait arriver. Non, pas elle, une de mes nombreuses conquêtes, (je suis irrésistible, souvenez vous), mais elle la vieille folle qui me sert de voisine (je suis con, aussi). Je respirais doucement quand la porte s'ouvrit.

A ma plus grande surprise (ma bouche bée en témoigna) un jeune homme frêle, assurément peu assuré (Oui, oui), fit son apparition dans l'embrasure de mon cabinet. Il avait un air familier, il m'avait presque touché. Germaine pouffa, voyant que quelque chose pouvait atteindre mon cœur de pierre. J'agrippais son bras, lui murmurait entre les dents, avec un sourire niais que je ne pouvais m'empêcher de camoufler :

« La vieille, ... (J'étais incapable de me souvenir de son prénom, si tenté qu'elle me l'ait un jour dit), c'était pas aujourd'hui son rendez-vous ? »

La bouche en cœur, visiblement satisfaite que je daigne lui adresser la parole, autrement que pour lui demander un café, elle me répondit, d'une voix roucoulante, presque aimable dans le creux de mon oreille (ça lui plaisait, et j'en étais ravi) :

« Si vous écoutiez vos patients, vous auriez peut-être compris que c'était ce jeune homme (elle parla, d'une distinction et d'une diplomatie qui m'aurait fait mourir de rire dans d'autres conditions, en pointant son menton vers le-dit jeune homme) pour qui elle avait pris un rendez-vous. »

Elle me fit un clin d'œil que j'ignorais dans un roulement d'yeux, et elle sortit, sous mon regard. Je m'approcha de ce garçon maigre, d'une quinzaine d'année. Il ne tendit pas la main, ça tombe bien, moi non plus. Il s'assit sans que je l'y invite, et à vrai dire qu'il ne parle pas était une bonne chose (50 balles gratos !) Il regarda par ma baie vitrée, sublime, je dois l'avouer, les poings liés, il les frotta entre d'eux, d'un geste nerveux. Il tremblait, et respirait d'une façon meurtrie. A peine eut-il aperçut mon regard scrutateur, qu'il dévia le sien en direction du voilier que je sais plus qui m'avait offert et que je laissais prendre la poussière sur une étagère car ça cassait avec l'ambiance froide qui régnait dans mon cabinet. Apparemment pas pour le jeune garçon qui ne pleura pas, ce que je trouva mauvaise signe vu comme il en avait envie. Je tendis d'un geste, maintenant habituel, une boîte de mouchoirs, qu'il repoussa, ampli d'une délicatesse et à la fois d'une agressivité qui m'était très, bien trop même, commune. Je soupirai, car je m'ennuyais, je suis là pour écouter mais si on ne parle pas... D'un souffle, presque inaudible (j'avais appris à décrypter à travers les sanglots refoulés) il me donna son prénom :

« Quentin »


Dernière édition par Lu' le Dim 26 Oct 2008 - 22:05, édité 2 fois

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Adèle le Ven 24 Oct 2008 - 22:05

    Je préfère le deuxième, tellement plus .. je sais pas m'exprimer mais j'aime xD

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Latii le Sam 25 Oct 2008 - 14:15

En fait, je voulais faire une opposition entre le premier (émotif, on a envie de chialer, toussa) alors que le deuxième ça contraste vraiment (on rit, plutôt, & on aime bof le perso x))
Merci beaucoup en tout cas =]

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Adèle le Dim 26 Oct 2008 - 21:28

    Justement le perso je l'aime X)

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Latii le Dim 26 Oct 2008 - 22:05

Petites Modifs pour mieux comprendre l'histoire Wink

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Adèle le Lun 27 Oct 2008 - 12:47

    Je trouve la fin super touchante, avec en même temps le côté comique de la chose avec la secrétaire.

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Latii le Lun 27 Oct 2008 - 14:32

Razz Moi j'trouve ça complètement débile j'me dis que des fois j'ai des problèmes xDD

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Adèle le Lun 27 Oct 2008 - 15:06

    Pas le même point de vue xD

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

Message  Invité le Sam 27 Déc 2008 - 23:01

=O
J'adooore, t'a un don.
T'es faites pour lécriture :$
Enfin jai jamais vu quelqu'un écrire comme ça
Apart dans les livres quoi ^^

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Re: Petit texte, fait rapidement dont je ne suis pas fière

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